<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
         xmlns:err="http://jelix.org/ns/xmlerror/1.0">
 <channel>

		<link rel="hub" href="http://overblog.superfeedr.com" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" />
		<link rel="self" href="http://www.panopticon.fr/rss-articles.xml" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" />
	
    <title><![CDATA[L'actualité des arts vivants: théâtre, danse, musique, arts plastiques... (Théâtre/Danse)]]></title>
    <link>http://www.panopticon.fr/categorie-6865.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Théâtre/Danse&quot; du blog &quot;L'actualité des arts vivants: théâtre, danse, musique, arts plastiques...&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Sun, 29 Jan 2012 13:08:29 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Sun, 29 Jan 2012 13:08:29 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.panopticon.fr</copyright>            <category>Théâtre/Danse</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Siddharta m’était conté…]]></title>
        <link>http://www.panopticon.fr/article-siddharta-m-etait-conte-47821988.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    La promesse était pourtant extrêmement séduisante sur le papier. Quatrième création du chorégraphe français pour l’opéra de Paris, <em>Siddharta</em> devait emmener dans son aventure la musique
    du jeune (relativement à la moyenne des compositeurs contemporains joués à l’opéra) Bruno Mantonvani, et l’univers plastique du moins jeune mais très à la mode Claude Lévêque. Lorsqu’il s’agit
    d’écrire pour un corps de ballet classique, Preljocaj est- on le sait - capable de sublime (<em>Le songe de Médée</em>, <em>MC14/22, Ceci est mon corps</em>). Mais pas uniquement. Je me souviens
    notamment de l’ennui irrésistible dans lequel j’avais sombré lors d’une représentation du <em>Parc</em> à Garnier ; ennui uniquement rompu par les quelques tableaux qui étaient ponctués par
    l’intervention quasi mécanique des jardiniers, invasion fort réussie de la modernité dans un univers qui semblait alors déjà anachronique.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Hélas, le combat des jardiniers se solde aujourd’hui par une défaite. Dans ce Siddharta, le néoclassicisme omniprésent a définitivement pris le pas sur toute trace de modernité qui pourrait nous
    rappeler que nous sommes en 2010. A la vue de ce ballet on ne peut que se demander quel sens a une création qui parait dés sa première être une résurgence des années 1950 ? Toute la subtilité qui
    constitue habituellement le talent de Preljocaj se trouve ici écrasée sou le poids de la tradition classique et de l’univers quasi-pompier développé conjointement par les visions de Claude
    Lévêque et la partition rugissante de Bruno Mantovani (mention spéciale au tableau d’ouverture nous présentant un astéroïde géant tout droit sorti d’un film d’Ed Wood se balançant au son
    rugissant de l’orchestre au dessus d’une tribu de motards casqués).
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Oui, il reste de ce spectacle quelques minutes trop rare de grande beauté. Par exemple, et c’est quelque part paradoxal, lorsque l’influence classique est totalement assumée et donne lieu à une
    quasi reproduction du Lac des Cygnes. Après les 4 saisons, Blanche Neige et ce Siddharta, Angelin Preljocaj semble avoir pris une tournant quasi-définitif vers un style chorégraphique
    conservateur. Nous ne pouvons alors que regretter, les <em>N</em>, <em>Helikopter</em> et autres <em>Empty Moves</em>…
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 01 Apr 2010 16:46:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d19f24e4efb820147b4219d3508fb757</guid>
                <category>Théâtre/Danse</category>        <comments>http://www.panopticon.fr/article-siddharta-m-etait-conte-47821988-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Je crois que je ne comprends plus Bartabas]]></title>
        <link>http://www.panopticon.fr/article-je-crois-que-je-comprends-plus-bartabas-45081828.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
    Ayant vu le dernier spectacle de <a href="http://www.zingaro.fr/" target="_blank">Zingaro</a> lors de ses premières représentations, je livre mes impressions avec beaucoup de retard, ce qui
    permet un certain recul. Disons le d’emblée, et même si je ne l’ai pas reconnu au sortir de la salle, Bartabas a le mérite d’avoir pris des risques. Celui, artistique, d’avoir voulu faire quelque
    chose de totalement diffèrent de sa production antérieure. Celui, financier cette fois, d’avoir quasiment divisé la jauge de sa salle par deux en la repensant autour d’un gradinage circulaire
    central. Les mauvaises langues diront que son <a href="http://www.ladepeche.fr/article/2008/01/03/423539-Apres-sa-garde-a-vue-Bartabas-envisage-de-rendre-ses-distinctions.html" target=
    "_blank">coup de gueule/coup de poing</a> à la DRAC aura peut être permis le financement de ce nouveau dispositif peu rentable en terme de billetterie…peu importe.<br>
    <br>
    De Darshan, puisque c’est le nom de ce nouveau spectacle, je ne me rappelle que du tourbillon infini de ce carrousel équestre. Des images qui s’y succédaient, plus ou moins heureuses, plus ou
    moins inventives, plus ou moins déjà vues chez d’autres (j’ai beaucoup pensé à <a href="http://www.montalvo-hervieu.com/" target="_blank">Montalvo/Hervieu</a>) je n’ai pas retiré grand-chose.
    Dommage lorsque l’on sait le talent du cavalier pour créer de la poésie, de la fougue, voir des expériences quasi-mystiques. Certains trouveront certainement cela très bien, mais moi, je crois
    que je ne comprends plus Bartabas.
  </div><em><br>
  Darshan, Fort d’Aubervilliers, 176, avenue Jean-Jaurès 93300 Aubervilliers, jusqu’au 20 juin 2010</em>]]></description>
        <pubDate>Tue, 16 Feb 2010 19:33:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">5f915434ce73a4db6fe37d170ea2449a</guid>
                <category>Théâtre/Danse</category>        <comments>http://www.panopticon.fr/article-je-crois-que-je-comprends-plus-bartabas-45081828-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Wayne Mcgregor : Darwin en mouvements à lOpéra de Paris]]></title>
        <link>http://www.panopticon.fr/article-7227790.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Lors de la publication du <a target="_blank" href="http://www.panopticon.fr/article-7211430.html">dernier billet de ce blog</a>, nous n&rsquo;avions pu assister &agrave; la cr&eacute;ation &agrave; la cr&eacute;ation de <span style="font-style: italic;">Genus</span>, commande de l&rsquo;Op&eacute;ra de Paris au chor&eacute;graphe britannique <a target="_blank" href="http://www.randomdance.org/">Wayne McGregor</a> pour cause de mouvement asocial (notez ici, chers lecteurs, que le &laquo; a &raquo; privatif n&rsquo;est nullement une faute de frappe) de certains membres du personnel technique. C&rsquo;est donc le soir du 1er novembre que nous avons pu d&eacute;couvrir cette pi&egrave;ce consacr&eacute;e &agrave; la th&eacute;orie de l&rsquo;&eacute;volution. <br /></p>
<p style="text-align: justify;">Le traitement de cette th&eacute;matique, disons le tout net, se r&eacute;v&egrave;le dans les faits assez myst&eacute;rieuse&hellip;jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;apparition &agrave; dix minutes de la fin de projections vid&eacute;os repr&eacute;sentatives de l&rsquo;&eacute;volution de divers esp&egrave;ces. A ce moment, et avec un regard r&eacute;trospectif, l&rsquo;ensemble du ballet semble prendre corps et faire sens. De l&rsquo;&eacute;volution, Wayne Mcgregor semble avoir une vision relativement pessimiste&hellip;comme si venait se plaquer sans cesse sur les corps blafards, la lumi&egrave;re glac&eacute;e et la sc&eacute;nographie aust&egrave;re la question du r&eacute;el devenir de l&rsquo;homme, sans aucun doute destin&eacute; &agrave; dispara&icirc;tre de la m&ecirc;me mani&egrave;re que les esp&egrave;ces dont il a caus&eacute; la perte. Ce n&rsquo;est donc pas un discours l&eacute;ger qui nous est adress&eacute;. Mais la beaut&eacute; et l&rsquo;espoir y gardent une place, qui m&ecirc;me r&eacute;duite, aura pour effet de marquer profond&eacute;ment. </p>
<p style="font-style: italic;">Genus, chor&eacute;graphie de Wayne Mcgregor, au Palais Garnier, 1 Place de l&rsquo;Op&eacute;ra Paris 1er jusqu'au 10 novembre 2007<br /></p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 04 Nov 2007 17:54:24 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">bac0dfb735b923a8afef11b65b416707</guid>
                <category>Théâtre/Danse</category>        <comments>http://www.panopticon.fr/article-7227790-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Emmanuel Gat, beaucoup de bruit pour rien]]></title>
        <link>http://www.panopticon.fr/article-7211371.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Emmanuel Gat fait partie de ces jeunes chor&eacute;graphes dont nous n&rsquo;avions pas encore rencontr&eacute; le travail et dont nous ne savions rien. Nul pr&eacute;jug&eacute; ne pouvait donc venir alt&eacute;r&eacute; la perception des trois pi&egrave;ces qui nous &eacute;tait pr&eacute;sent&eacute;es dans le cadre du <a href="http://www.festival-automne.com/newmain_index.php" target="_blank">Festival d&rsquo;Automne</a> &agrave; la Maison des arts de Cr&eacute;teil.  Venu sur le tard &agrave; la danse, cet &laquo; ancien surfeur et sportif de haut niveau &raquo;, a-t-on cru bon de nous pr&eacute;ciser sur le programme du spectacle, est d&eacute;sormais install&eacute; en r&eacute;sidence dans le sud de la France. <br /></p>
<p style="text-align: justify;">Plus que li&eacute;e par un r&eacute;el d&eacute;nominateur commun, la soir&eacute;e qui nous est pr&eacute;sent&eacute;e semble avoir &eacute;t&eacute; con&ccedil;ue comme un catalogue destin&eacute; &agrave; mettre en &eacute;vidence les capacit&eacute;s d&rsquo;Emmanuel Gat &agrave; transposer sa d&eacute;marche dans diff&eacute;rents types de configuration : le solo, le duo, et la chor&eacute;graphie chorale avec une pi&egrave;ce pour 8 danseurs.  Chacune des pi&egrave;ces confirmera cette impression premi&egrave;re en d&eacute;montrant certes de grandes capacit&eacute;s techniques de la part du chor&eacute;graphe et des danseurs mais dans une danse bavarde, parfois mani&eacute;r&eacute;e, manquant fondamentalement d&rsquo;une cause, quelle qu&rsquo;elle soit, &agrave; d&eacute;fendre. Au final nous ne sommes pas si loin de ces fastidieuses pr&eacute;sentations de l&rsquo;&eacute;cole de danse pratiqu&eacute;es dans les op&eacute;ras &agrave; travers le monde. <br /></p>
<p style="text-align: justify;">A l&rsquo;issue du spectacle, la lecture de nombreux articles &eacute;logieux semble nous conforter dans l&rsquo;id&eacute;e que le chor&eacute;graphe est capable de beaucoup mieux. Il nous faudra attendre un prochain passage de sa compagnie dans la capitale pour en juger.  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 27 Oct 2007 11:41:52 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">4ae4b689945ae3111a163c86dff6ce32</guid>
                <category>Théâtre/Danse</category>        <comments>http://www.panopticon.fr/article-7211371-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Curs Croisés : le cabaret éphémère de Philippe Decouflé]]></title>
        <link>http://www.panopticon.fr/article-6960848.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le hasard veut que notre <a href="http://www.panopticon.fr/article-6810760.html" target="_self">dernier article </a>en date soit d&eacute;j&agrave; consacr&eacute; au chor&eacute;graphe fran&ccedil;ais. C&rsquo;est l&agrave; le fait d&rsquo;une double cause, l&rsquo;actualit&eacute; particuli&egrave;rement charg&eacute;e de ce dernier, et le rythme pour le moins sporadique des publications de Panopticon ces derniers mois.  Loin de tout ce que nous pensions conna&icirc;tre de Decoufl&eacute;, <span style="font-style: italic;">C&oelig;urs Crois&eacute;s</span> est une revue de cabaret baroque convoquant un imaginaire bizarro&iuml;de et bigarr&eacute;, r&eacute;manences de vieux projets de spectacles n&rsquo;ayant jamais vu le jour pour les Folies Berg&egrave;res et Las Vegas.  A y regarder de plus pr&egrave;s, l&rsquo;on se demande ce que Philippe Decoufl&eacute; a r&eacute;ellement &agrave; voir avec cette succession d&rsquo;un kitsch assum&eacute; de num&eacute;ros de strip-tease, de chants souvent incertains et de cirque, tant son empreinte en semble absente. Mais au final peu importe. La sinc&eacute;rit&eacute; et l&rsquo;absence de pr&eacute;tention de cette troupe singuli&egrave;re fait de <span style="font-style: italic;">C&oelig;urs Crois&eacute;s</span> un spectacle touchant, insolite et attachant.  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 22 Jul 2007 18:21:56 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d6336b85448afd3216e7fcbb772a90c7</guid>
                <category>Théâtre/Danse</category>        <comments>http://www.panopticon.fr/article-6960848-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Decouflé, le sombre héros de Chaillot]]></title>
        <link>http://www.panopticon.fr/article-6810760.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">C&rsquo;est l&rsquo;histoire d&rsquo;une ombre que  nous compte <a href="http://www.cie-dca.com/" target="_blank">Philippe Decoufl&eacute;</a>. En d&rsquo;autres temps, le chor&eacute;graphe aurait tr&egrave;s certainement exerc&eacute; ses talents au <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Chat_noir" target="_blank">Chat Noir</a>, haut lieu du th&eacute;&acirc;tre d&rsquo;ombre, cette pratique chim&eacute;rique ayant aujourd&rsquo;hui quasiment disparu.  Des silhouettes obscurcies, Decoufl&eacute; en a jou&eacute; tout au long de sa carri&egrave;re. Mais dans <span style="font-style: italic;">Sombrero</span>, ce travail prend encore une autre dimension avec un travail m&ecirc;lant projection et mouvement d&rsquo;une pr&eacute;cision jamais &eacute;gal&eacute;e auparavant. <br /></p>
<p style="text-align: justify;">Certes, la vid&eacute;o n&rsquo;est pas  chose nouvelle chez le chor&eacute;graphe, mais l&rsquo;ing&eacute;niosit&eacute; dont il a toujours fait preuve dans son utilisation le place d&rsquo;embl&eacute;e dans une cat&eacute;gorie &agrave; part.   Compt&eacute;e avec d&eacute;rision, l&rsquo;histoire de notre sombre h&eacute;ros est pr&eacute;texte au d&eacute;veloppement d&rsquo;un univers personnel et reconnaissable, entre burlesque et m&eacute;lancolie, permettant l&rsquo;encha&icirc;nement de tableaux chor&eacute;graphi&eacute;s dont la plupart sont d&rsquo;une complexit&eacute; rare dans leur mise en place et leur rapport aux projections cr&eacute;&eacute;es en direct ou pr&eacute;s enregistr&eacute;es. <br /></p>
<p style="text-align: justify;">Decoufl&eacute; prouve, s&rsquo;il en &eacute;tait encore besoin, qu&rsquo;il est ma&icirc;tre en un univers qui n&rsquo;appartient qu&rsquo;&agrave; lui. Bien s&ucirc;r, on pourra regretter l&rsquo;absence de cette po&eacute;sie envo&ucirc;tante qui caract&eacute;risait <a href="http://www.panopticon.fr/article-22468.html" target="_self" style="font-style: italic;">Iiris</a>, son pr&eacute;c&eacute;dent spectacle. Mais ce n&rsquo;est l&agrave; qu&rsquo;un unique reproche mineur relevant plus d&rsquo;une appr&eacute;ciation subjective que d&rsquo;un r&eacute;el jugement.   </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 17 Jun 2007 18:35:36 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">4a692823c04d61f7a403d3346875fb00</guid>
                <category>Théâtre/Danse</category>        <comments>http://www.panopticon.fr/article-6810760-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Du cirque dauteurs à la Villette]]></title>
        <link>http://www.panopticon.fr/article-6804996.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.villette.com/manif/manif.aspx?id=1046" target="_blank">Des auteurs, des cirques</a>, est la premi&egrave;re &eacute;dition d&rsquo;un nouveau rendez-vous qui entend pr&eacute;senter des artistes issus du cirque mais dont la d&eacute;marche s&rsquo;affranchit des r&egrave;gles traditionnelles du genre. Plus tourn&eacute;es vers l&rsquo;&eacute;criture, la narration ou d&rsquo;autres pratiques artistiques, les formes pr&eacute;sent&eacute;es &eacute;manent d&rsquo;une jeune g&eacute;n&eacute;ration de circassien, dont les approches artistiques tr&egrave;s diff&eacute;rentes sont malgr&eacute; tout r&eacute;unies par un r&eacute;el souci de transdisciplinarit&eacute;. Christophe Huysman et Jean-Baptiste Andr&eacute; sont de cette g&eacute;n&eacute;ration. <br /></p>
<p style="text-align: justify;">Certains ont d&eacute;couvert le spectacle du premier lors de la derni&egrave;re &eacute;dition du festival d&rsquo;Avignon. <span style="font-style: italic;">Human (Articulations)</span>, c&rsquo;est l&agrave; son nom, est un texte en apesanteur. Au sens propre comme au figur&eacute;. Acrobates sp&eacute;cialistes du mat chinois, les interpr&egrave;tes se mettent au service d&rsquo;une &eacute;criture tout en rebond qui ouvre du sens plus qu&rsquo;elle n&rsquo;enferme dans une narration classique. La technicit&eacute; n&rsquo;est ici qu&rsquo;au service de la po&eacute;sie et n&rsquo;est jamais une fin en soi. Christophe Huysman occupe une place &agrave; part dans la cr&eacute;ation th&eacute;&acirc;trale, car c&rsquo;est bien de th&eacute;&acirc;tre qu&rsquo;il s&rsquo;agit ici. Un th&eacute;&acirc;tre dont le vocabulaire de mise en sc&egrave;ne est tir&eacute; du cirque. <br /></p>
<p style="text-align: justify;">Si <a href="http://www.associationw.com/" target="_blank">Jean-Baptiste Andr&eacute;</a> est quant &agrave; lui est connu, c&rsquo;est paradoxalement dans le milieu de la danse, comme interpr&egrave;te entre autres de Christian Rizzo et Philippe Decoufl&eacute;. Sp&eacute;cialis&eacute; lors de sa formation au Centre National des Arts du Cirque dans les &eacute;quilibres sur mains et le clown, Jean-Baptiste Andr&eacute; pr&eacute;sente &agrave; la Villette le deuxi&egrave;me volet d&rsquo;un diptyque compos&eacute; des spectacles<span style="font-style: italic;"> Int&eacute;rieur Nuit </span>et <span style="font-style: italic;">Comme en plein jour</span>. Dans une premi&egrave;re partie tr&egrave;s chor&eacute;graphique, nombre de r&eacute;f&eacute;rences subtiles et de clins d&rsquo;&oelig;il &agrave; des personnages bien ancr&eacute;s dans l&rsquo;imaginaire collectif se succ&egrave;dent. Assez &eacute;tonnement, une c&eacute;sure intervient aux deux tiers du spectacle et la fusion si r&eacute;ussie en premi&egrave;re partie s&rsquo;efface devant un num&eacute;ro de clown parfaitement ma&icirc;tris&eacute; mais moins personnel. La d&eacute;marche de Jean-Baptiste Andr&eacute; reste cependant remarquable en tous points.  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 16 Jun 2007 11:36:59 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">11463466066bea7532d89e2d209fa2ad</guid>
                <category>Théâtre/Danse</category>        <comments>http://www.panopticon.fr/article-6804996-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Maria Donata dUrso abstract and otherwise]]></title>
        <link>http://www.panopticon.fr/article-6695238.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">On avait manqu&eacute; &agrave; plusieurs reprises la pr&eacute;c&eacute;dente cr&eacute;ation de Maria Donata d&rsquo;Urso (<span style="font-style: italic;">Collection Particuli&egrave;re</span>) pour des raisons de calendrier. Les quelques photos que nous avions pu en apercevoir, entre autres dans le programme du <a target="_blank" href="http://www.cnd.fr">CND</a> nous avait pourtant interpel&eacute;.  C&rsquo;est dans un dispositif en forme d&rsquo;anneau, sorte de grande lentille for&ccedil;ant une perspective   que la danseuse italienne &eacute;voluera tout au long de <span style="font-style: italic;">Lapsus</span>, nouvelle pi&egrave;ce pr&eacute;sent&eacute;e aux <a target="_blank" href="http://www.rencontres-choregraphiques.com/">Rencontres Chor&eacute;graphiques de Seine Saint-Denis</a>. <br /></p>
<p style="text-align: justify;">Toujours dans une semi-p&eacute;nombre, c&rsquo;est &agrave; une performance quasi picturale que nous convie le spectacle. Ici s&rsquo;expose le corps, presque toujours m&eacute;connaissable, comme mat&eacute;riau d&rsquo;une peinture abstraite et constamment mouvante. Entre &eacute;clipses et cr&eacute;puscules, la morphologie humaine est parfois entrevue comme en l&eacute;vitation ou en flottaison dans un &eacute;l&eacute;ment liquide invisible. Oui la beaut&eacute; de ce travail pourra &ecirc;tre per&ccedil;ue comme froide par certains. Mais nous ne sommes pas de ceux l&agrave;. <span style="font-style: italic;">Lapsus</span> est une vraie r&eacute;ussite, concr&eacute;tisation d&rsquo;un travail original et r&eacute;ellement abouti.  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 27 May 2007 18:28:42 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">3ee2fd05bc752a82b9b4691550e8ac04</guid>
                <category>Théâtre/Danse</category>        <comments>http://www.panopticon.fr/article-6695238-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Up, Down, 100 dessus dessous avec Jonathan Burrows et Matteo Fargion]]></title>
        <link>http://www.panopticon.fr/article-6393364.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Si le titre de la pi&egrave;ce pr&eacute;sent&eacute;e par <a href="http://www.100dd.fr/article.php3?id_article=18&amp;page=artiste" target="_blank">Jonathan Burrows et Matteo Fargion</a> dans le cadre du festival <a href="http://www.100dd.fr/">100 dessus dessous</a> s&rsquo;intitule <span style="font-style: italic;">Speaking Dance</span>, les amateurs d&rsquo;art chor&eacute;graphique au sens strict du terme seront bien d&eacute;&ccedil;us par la performance, pourtant remarquable, des deux artistes. De danse nous n&rsquo;en verrons que peu sur le plateau. Le dispositif place le compositeur et le danseur sur deux chaises qu&rsquo;ils ne quitteront que tr&egrave;s &eacute;pisodiquement durant leur performance. Ici tout se joue sur les sonorit&eacute;s, les mots, les syllabes fusant avec un placement rythmique impeccable. <br /></p>
<p style="text-align: justify;">Maniant avec talent l&rsquo;absurdit&eacute; et le non sens, speaking dance tient autant de la po&eacute;sie sonore que de la r&eacute;flexion sur les pratiques musicale et chor&eacute;graphique. In&eacute;vitablement on pensera &agrave; des r&eacute;f&eacute;rences &eacute;videntes : John Giorno, Gertrude Stein, John Cage, le Spoken Word, la po&eacute;sie sonore et toute cette culture qui n&rsquo;a pas attendu l&rsquo;av&egrave;nement m&eacute;diatique du slam pour faire de l&rsquo;oralit&eacute; sa mati&egrave;re principale. On en redemande! Comme quoi, ce festival nous r&eacute;serve &agrave; chaque &eacute;dition de <a href="http://panopticon.over-blog.com/archive-04-18-2006.html" target="_self">bonnes surprises</a>.<br /> </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 15 Apr 2007 18:56:11 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">1864db97fbc63699c2e4c07cdf805787</guid>
                <category>Théâtre/Danse</category>        <comments>http://www.panopticon.fr/article-6393364-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[D'un certain conservatisme de la Biennale de la Danse du Val de Marne]]></title>
        <link>http://www.panopticon.fr/article-5967660.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Une ann&eacute;e sur deux, les plateaux des th&eacute;&acirc;tres du d&eacute;partement du Val de Marne se font espaces privil&eacute;gi&eacute;s pour la diffusion  de la danse. Le festival de la <a href="http://www.danse94.com/">Biennale Nationale de Danse du Val de Marne</a>, puisque c'est de cela qu'il s'agit, n'est que la partie la plus visible des activit&eacute;s de cette institution historique du paysage chor&eacute;graphique nationale. Mais qui parle de visibilit&eacute; ne peut &eacute;luder l'impact symbolique que celle-ci a sur la perception de cette organisation par le public. <br /></p>
<p style="text-align: justify;">En nous pr&eacute;sentant certains chor&eacute;graphes, la biennale doit faire montre publiquement une fois tous les deux ans de ses prises de positions esth&eacute;tiques et de son engagement.  Quoi de plus triste donc que de voir s'ouvrir cet &eacute;v&egrave;nement par une cr&eacute;ation toute r&eacute;cente de Daniel Dobbels et G&eacute;rard Pesson, r&eacute;spectivement chor&eacute;graphe vieillissant et compositeur poussi&eacute;reux? Si l'affiche nous paraissait d&eacute;j&agrave; &eacute;tonnante pour une soir&eacute;e de cette importance, le r&eacute;sultat nous plongea dans l'expectative. <br /></p>
<p style="text-align: justify;">Rien, absolument rien de ce qui ne se passa sur le plateau, ne parvenait &agrave; nous sortir de cette impression tenace de d&eacute;j&agrave; vu. Oui, ce style de danse n&eacute;o-classique &eacute;tait novateur il y a quatre ou cinq d&eacute;cennies. Aujourd'hui il n'a plus qu'une saveur bien fade. Oui, G&eacute;rard Pesson pouvait peut &ecirc;tre passer jadis pour un compositeur en devenir (on pardonne beaucoup &agrave; la jeunesse). Aujourd'hui son pillage syst&eacute;matique de l'histoire de la musique fran&ccedil;aise (de Debussy &agrave; Messiaen en passant par Jolas, son professeur) nous d&eacute;sesp&egrave;re de ses talents musicaux.  La biennale soutient de la cr&eacute;ation? De la (re)cr&eacute;ation plut&ocirc;t, d'une sauvegarde d'un certain patrimoine qui fleure la Naphtaline. Point de hasard si cette soir&eacute;e d'ouverture s'est d&eacute;roul&eacute;e devant une salle au tiers vide.</p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 11 Mar 2007 08:03:32 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a82276ff02db1df40c3443d4bb190f72</guid>
                <category>Théâtre/Danse</category>        <comments>http://www.panopticon.fr/article-5967660-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

</rss>
