Lundi 3 octobre 2005 1 03 /10 /Oct /2005 00:00

Depuis la publication d’un communiqué de presse laconique annonçant leur nomination à la direction du 104 rue d’Aubervilliers, on attendait de Robert Cantarella et Frédéric Fisbach qu’ils apportent des précisions sur leur projet pour ce chantier majeur de la vie culturelle parisienne. On savait tout juste que la municipalité ambitionnait de faire de ce nouvel espace un lieu de création et non de diffusion.

L’intervention de la direction bicéphale dans Le Chantier, émission diffusée sur France Culture, n’aura pas permis d’en savoir plus. Tout juste apprendra-t-on que Robert Cantarella et Frédéric Fisbach abandonneront respectivement leurs responsabilités au CDN de Dijon et au Studio-Théâtre de Vitry. On en arrivera même à se demander comment le projet des deux artistes a pu être retenu tant il parait peu défini. Sur la question des propositions concrètes contenues dans leur dossier, on se contentera de l’évocation plus qu’évasive de « résidences d’artistes » et d’une volonté de « transmission et de dialogue avec le public ». Un peu mince pour ce qui doit être, selon le maire de Paris, un lieu emblématique au rayonnement international.

Par Xav - Publié dans : Obliques et parallèles
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Retour à l'accueil

Commentaires

et les offres d'emploi pour le 104 sont extrèmement drôles : je refuse de penser qu'elles ont été rédigées par des professionnels de la culture (comme on dit). Elles relèvent de la recherche du mouton à 5 pattes par un mec qui n'a jamais vu de mouton!
Commentaire n°1 posté par Suzanne le 25/07/2007 à 12h11
J'ai, en effet, été assez étonné de l'intitulé de certains postes. Notamment celui d'"assistant(e) du directeur commercial" dont l'existence même au sein de cette structure tend à me démontrer que je n'ai pas du bien comprendre le projet.
Commentaire n°2 posté par Xav le 25/07/2007 à 19h14

banniere-newsletter.gif
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés