Jeudi 9 juin 2005 4 09 /06 /Juin /2005 00:00

Nicolas Schöffer Varetra

 

Il est des artistes sur lesquels l’histoire de l’art semble trop vite tourner la page une fois leur vie achevée. C’est le cas de Nicolas Schöffer. Bien que très populaire dans les années 60, son travail n’attirait plus les bonnes grâces des conservateurs depuis près de 30 ans. C’est le temps qu’il aura fallu attendre pour (re)découvrir ses œuvres grâce à l’exposition Ballet de lumière organisée à l’espace EDF/Electra.

 

Impossible de passer à coté de l’aspect ludique du Prisme ou des dispositifs réfléchissants conçus par Schöffer. La fascination presque enfantine gagne le visiteur qui se laisse emporter par une conception espace-temps-lumière sans cesse changeante. Le dialogue des oeuvres entre elles et avec le visiteur révèle la complexité de la pensée de leur auteur. Complexité qui est reflétée les écrits théoriques d’un artiste toujours tourné vers le futur et dont la portée est trop souvent sous-estimée.

 

Nicolas Schöffer, Ballet de lumières, jusqu’au 11 Septembre 2005, Escpace EDF/Electra, 6 rue Récamier (Paris 7eme).

Par Xav - Publié dans : Arts visuels et plastiques
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