Jamais le Palais de Tokyo n’avait connu telle agitation. Pour le vernissage de « Notre Histoire… », la dernière exposition du mandat de Nicolas Bourriaud et Jérôme Sans, près de 15 000 personnes se sont rendues au 13 avenue du président Wilson en une seule et unique soirée.
Il fallait y’être ! Tout d’abord pour voir les immenses espaces d’exposition, d’habitude froid et désespérément vides, prendre vie dans un chahut bon enfant. Mais aussi pour la densité et la diversité des œuvres. Nombre de artistes présents ont fait l’histoire du centre de création contemporaine depuis le démarrage du projet il y’a 4 ans. Les œuvres affichent une diversité étonnante et reflètent des pratiques variées, même si souvent mues par des préoccupations communes. Les interventions de Wang Du, Rebecca Bournigault et Matthieu Laurette ne laisseront certainement pas indifférents.
« Notre histoire… » c’est l’occasion pour le Palais de Tokyo de nous faire oublier les nombreuses déceptions dont il fût la cause ces dernières années. On ne pourra que regretter le caractère tardif de ce sursaut des directeurs, à quelques semaines de leur départ.
« Notre Hisotire… », Jusqu’au dimanche 7 mai 2006, au palais de Tokyo, 13 avenue du président Wilson, Paris 16eme. Entrée libre jusqu’au 27 janvier 2006.
Cher Pascal,
S’il vous plait, tenez vous en à des sujets sur lesquels vous êtes informé. « C'est bien sous le mandat de Nicolas Bourriaud et de Jérôme Sans que le Palais de Tokyo a trouvé une cohérence. » Le Palais de Tokyo a été créé par Bourriaud et Sans qui en ont tout de suite assuré la direction. Le site de création contemporaine n’a donc pas préexisté à leur mandat comme vous semblez fortement le croire.
Bien cordialement
Cher Pascal,
Je dois avouer que j’ai cédé à l’énervement face à vos messages successifs. J’ai maintenant eu amplement le temps d’apprendre à connaître votre opinion sur Panopticon. Nul besoin de venir l’exprimer ici les jours ou vous semblez, de surcroît, être de mauvaise humeur. Il y’a là une redondance qui, je l’admet, m’agace.
Il n’est pas question ici de prendre qui que ce soit pour un ignare. Surtout pas vous qui fréquentez quotidiennement le milieu artistique. Si vous voulez bien revenons donc au palais de Tokyo. Je ne comprends toujours pas votre propos sur la cohérence du lieu.
Bien cordialement,