Musique

Mardi 4 janvier 2005 2 04 /01 /Jan /2005 00:00

Né d'une rencontre furtive entre trois immenses musiciens, le trio Bex/Ferris/goubert (BFG) aura marqué les esprits des chanceux qui ont eu le plaisir de les écouter. Le lyrisme de Gelln Ferris, l'inventivité de Simon Goubert, et le jeu toujours inspiré d'Emmanuel Bex s'asscocient pour créer une musique à lénergie contagieuse.

BFG Trio, les 21 et 22 janvier à 21h30 au Sunside (Paris 1er)

Par Xav - Publié dans : Musique
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Mercredi 8 décembre 2004 3 08 /12 /Déc /2004 00:00

Le programme de l'édition 2005 du festival Sons d'hiver est désormais en ligne. Outre les désormais traditionnelles soirées dédiées au festival Vision et au flamenco, le festival propose nombre de créations dont une cantate, Etat de Siège, composée à partir d'un poème de Mahmoud Darwich. Le festival renoue cette année avec ses programmations les plus audacieuses.

Par Xav - Publié dans : Musique
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Mercredi 8 décembre 2004 3 08 /12 /Déc /2004 00:00

Au Vingtième Théâtre l’ensemble l’Instant Donné, présentait hier soir son concert intitulé Triples Duos. Trois créations étaient proposées, de Vincent R. Carolina, Daniel A. d’Adamo et Jean Marc Chouvel, ainsi que deux pièces d’Elliott Carter et Georges Aperghis.

Recherche de l’esthétisme confrontée aux dissonances perpétuelles d’une musique contemporaine, compositions associant puis opposant deux instruments, flûte et violon, piano et marimba, clarinette basse et violoncelle, chacune des œuvres, dans un univers musical singulier, entraîne les musiciens dans les limites de leur instrument.

Dans la première création « Lieu commun », Vincent R. Carolina assigne à chaque duo une couche rythmique et harmonique « banale », la superposition de ces couches créant des objets sonores complexes, fugaces et en perpétuelle variation. Dans « Breath », de Daniel A. d’Adamo, clarinette basse et violoncelle se confondent, puis se différencient, l’un étant alors soumis à la dynamique musicale et sonore de l’autre. Enfin, avec Jean Marc Chouvel, dans « Cinq dénis du temps », pour flûte et violon, sont explorées de façon quasi mathématique des palettes sonores tantôt d’une grande complexité rythmique, tantôt ultra minimaliste, avec un violon en « bruit de fond », laissant la flûte jouer sur une seule note, modifiant la durée, l’attaque et le volume sonore… du morse musical.

L’Instant Donné explore la musique contemporaine avec rigueur et plaisir, nous communiquant l’envie de comprendre ces œuvres complexes, en dehors de tout dispositif électroacoustique, par la simple expression de leurs instruments.  

Par Nico - Publié dans : Musique
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Mercredi 8 décembre 2004 3 08 /12 /Déc /2004 00:00

La situation plus que préocupante de l'Orchestre National de Jazz (ONJ) semble quelque peut éclipsée par la parution récente de son dernier CD en date, La fête de l'eau.

Pourtant, l'ONJ est peut être en train de vivre ses derniers mois. En effet, aucun appel d'offre n'a été lancé pour remplacer Claude Barthelemy, actuel directeur de l'orchestre, dont le mandat expire en juillet 2005.

L'Union des Musiciens de Jazz, ouvre le débat sur son site. Deux questions principales sont soulevées à travers cette actualité. Quel avenir pour le jazz dans les politiques culturelles? La fin de l'ONJ est elle un prémisce du désengagement de l'Etat dans les orchestres nationaux?

Par Xav - Publié dans : Musique
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Mercredi 1 décembre 2004 3 01 /12 /Déc /2004 00:00

Lieu bien connu des amateurs parisiens de musiques actuelles, le Glaz'art a annoncé officiellement l'arrêt de ses activités de programmation à partir du 1er Janvier 2005. Raison invoquée par son directeur Stéphane Vatinel, la baisse de 20% des subventions accordées par la municipalité et la DRAC alors que le loyer a lui connu une hausse de 70%.

Passons ici sur la polémique qui a opposé Christophe Girard (adjoint délégué à la culture) et l'administration du Glaz'art dans la presse. Ce qui est inquiétant est de voir encore une scène dédiée aux musiques actuelles disparaître. Victimes des différentes législations sur les lieux de spectacles et du manque de moyens, nombreux sont les lieux de "cultures nouvelles" à mettre la clé sous la porte.

L'on peut également s'interroger sur la logique de répartition des subventions culturelles de la mairie de Paris, qui, semble-t-il, préfère arroser à coup de millions ses projets institutionnalisés plutôt que de maintenir les subventions de petites structures.

Ainsi la ville de Paris soutient une cinquantaine de lieux de culture de proximité pour une enveloppe globale de 800.000 euros, alors que les aides accordées aux seuls projets de la Gaîté Lyrique, de la Maison des Metallos et du 104 rue d'Aubervilliers, s'élèvent à 110 millions d'euros. Dans le domaine de la musique classique, la mairie de Paris semble indiffèrente à la mort lente de l'Orchestre Lamoureux, institution historique du patrimoine musical, dont la subvention n'a pas été revue à la hausse depuis plusieurs années. Rappelons ici que l'Orchestre Lamoureux s'autofinance à plus de 50%, phénomène unique dans le milieu des orchestres classiques. Les orchestres permanents, eux, vivent toujours aussi confortablement.

On savait la politique culturelle de la ville de Paris axée principalement sur la démagogie. Aujourd'hui c'est l'ombre de l'institutionnalisation et de l'uniformisation qui plane sur la ville.

Par Xav - Publié dans : Musique
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