Musique

Lundi 4 avril 2005 1 04 /04 /Avr /2005 00:00

Dans le cadre des Soirée Nomades la Fondation Cartier accueillera l'ensemble S:I.C pour un concert dédié à Morton Feldman. Oeuvre témoignant de l'intérêt du compositeur pour les arts plastiques, For Philip Guston, pièce fleuve de plus de quatre heures permettra à chacun de s'immerger dans cette musique marquée par un rapport au temps si particulier.

Soirée Morton Feldman à la Fondation Cartier (Paris 14eme), jeudi 7 Avril à 20h30, réservations au 01 42 18 56 72

Par Xav - Publié dans : Musique
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Mercredi 30 mars 2005 3 30 /03 /Mars /2005 00:00

Vendredi dernier se sont produits à Gonesse dans le cadre du festival Banlieues Bleues deux grands musiciens de jazz. Et pourtant… La soirée devait bien commencer. Andy Emler au piano, Philippe Selam au saxo, Médéric Collignon au chant et bugle… L’ensemble devait produire quelque chose d’intéressant. Mais la magie n’a manifestement pas fonctionné. Les morceaux rapides étaient remplis de fautes, les morceaux lents d’une longueur insoutenable et les improvisations d’une platitude absolue. Le seul hommage que l’on puisse rendre revient aux compositions d’Andy Emler. Nous les imaginons bien jouées, comme il semble que ce soit le cas sur son album.

Bon. Un concert raté, ça arrive. Mac Coy Tyner devait forcément rattraper la soirée. Mais c’était sans compter sur un batteur inexistant. Ce dernier a quand même réussi l’exploit de rester imperturbable dans son accompagnement, malgré les envolées au piano ou à la contrebasse. A aucun moment, il n’a modifié son jeu pour faire monter la sauce ou pour introduire une part d’originalité dans son accompagnement. Le résultat n’en était que plus navrant : Un jeu sans âme et sans risque. La tête d’affiche n’aurait pas été Mac Coy Tyner, nous aurions eu d’autres mots plus sévères. Notre respect pour cet immense musicien nous impose cependant une certaine retenue.

Cependant, ceux qui se souviennent du nom de ce batteur seraient avisés de me le communiquer, afin de le rajouter à cette chronique. Ainsi, aucun risque d’acheter un album sur lequel il serait présent.

Par Nico - Publié dans : Musique
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Mercredi 30 mars 2005 3 30 /03 /Mars /2005 00:00

Il est des petits plaisirs qui contribuent à nous mettre de bonne humeur, ici, à la rédaction de Panopticon. C'est par exemple le cas lorsque nous ouvrons le courrier pour y découvrir ces cartes postales au graphisme toujours plus décalé et qui annoncent les concerts de l'Ensemble Intercontemporain.

Kagel et le romantisme

Le cycle Kagel et le romantisme qui se déroulera du 2 au 10 Avril à la Cité de la Musique propose de répondre à une question pour le moins inattendue: Mauricio Kagel serait il romantique? Le public pourra se faire sa propre opinion à grâce aux différentes soirées qui confronteront des compositions de ce compositeur à la personnalité bigarrée à des oeuvres romantiques et classiques de Beethoven, Schumann et Weber. Amateurs de programmations convenues, passez votre chemin!

Par Xav - Publié dans : Musique
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Jeudi 24 mars 2005 4 24 /03 /Mars /2005 00:00

Pour la sortie de l'album "Complexe" chez Les Disques Deluxe, Pierre de Bethmann (fender rhodes) s’est produit trois soirs de suite à l’Espace Châtelet, accompagné de David El Malek au sax ténor, Michael Felberbaum à la guitare, Vincent Artaud à la contrebasse et Franck Agulhon à la batterie.

Que dire de ce quintet d’enfer, proposant des compositions associant tradition et inventivité, rythmes binaires noyés dans un océan de rythmes complexes, sonorités swing et groove électrique. Que dire de ces musiciens, techniciens hors pairs, mais surtout géniaux inventeurs à la recherche perpétuelle de nouvelle sonorités. L’harmonie entre les musiciens est parfaite, chacun étant quasi prédestiné à jouer avec les autres.

Et parmi ce flot de génies, deux mentions spéciales : La première bien évidemment à Pierre de Bethmann qui, après avoir abandonné le piano pour le fender rhodes, poursuit son chemin en rajoutant des processeurs d'effets et autres machines, sans pour autant céder à une facilité de trop nombreuses fois rencontrée. Toute cette technologie n’est là que dans un seul but : servir son art en créant de nouvelles palettes sonores. Et deuxième mention spéciale à Franck Agulhon, plus qu’impressionnant à la batterie. Son accompagnement, un solo permanent, laisse pourtant le plus grand espace à l’improvisateur. Réactif à chaque note du soliste, prêt à bondir pour nous donner la grande claque que l’on attend tous, le point culminant du solo, mais aussi soutien irréprochable ne passant jamais au dessus de l’improvisateur, Franck Agulhon fait parti de ces batteurs de rêve dont on est certain qu’ils lisent dans nos pensées. Nous n’avons pas entendu l’album "Complexe". Mais composé des mêmes musiciens, ce ne peut être qu’un grand moment du jazz à se procurer à tout prix.

Par Nico - Publié dans : Musique
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Jeudi 10 mars 2005 4 10 /03 /Mars /2005 00:00

Le Bilboquet, lieu mythique du jazz à Saint-Germain-des-Prés serait il menacé de siparition? Si rien n'est pour l'instant certain, la crainte semble avoir saisi un partie des habitués qui se sont regroupés dans le collectif Vive le Jazz au Bilboquet. Si la signature de pétitions (surtout en ligne) se révèle presque toujours inéfficace, l'afaire mérite d'être suivie puisque le Bilboquet devrait être repris par les frères Costes, déja propriétaire de nombreux autres lieux chics et branchés peu en phase avec l'esprit de ce club.

Par Xav - Publié dans : Musique
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