Jeudi 4 novembre 2004 4 04 /11 /2004 00:00

Comme son non ne l'indique pas forcémment cette exposion vise à montrer les liens unissant la musique et l'art contemporain.

L'exposition s'ouvre donc sur des toiles de Kadinsky, Brach et autres artistes ayant cherché à mettre en image et en couleurs des compositiosn classiques (l'oeuvre de Bach apparait comme une source d'inspiration particulièrement importante).

Viennent ensuite les artistes qui ont cherché à associer les mouvements et les couleurs à la composition musciale. Des premiers essais du piano optique de Rossiné jusqu'aux oeuvres du vidéaste Bill Viola tout est ici présent. On retiendra particulièrement certaines installations visuelles et sonores représentant de véritables éxpèriences pour le publique (je pense ici surtout à The Dream House de Marian Zazeela).

Une salle entière est consacrée à John Cage, artiste globale s'il en est. Les travaux éxposés suffiront je l'éspère à convaincre les plus conservateurs du talent de ce compositeur aujourd'hui disparu.

En bref: une exposition à aller voir de toutes urgences jusqu'au 3 janvier 2005 au centre Pompidou. Loin de l'image communément admise des musées, une éxpèrience globale!

Par Xav - Publié dans : Arts visuels et plastiques
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Jeudi 4 novembre 2004 4 04 /11 /2004 00:00

John Cage n'est pas de ces compositeurs faciles a écouter en France. En effet, il reste relativement rare que ses compositions fassent parti des programmes proposés, encore moins en tête d'affiche.

Pour ceux qui apprécient l'oeuvre de cet artiste hors norme et souvent décrié, ce début de mois de novembre est pluôt fructueux. Outre la présence d'une salle consacrée à John Cage à l'exposition Sons et Lumières de Pompidou (voir l'article la concernant), le musée d'Orsay propose deus soirées autour de John Cage et de l'avant garde amèricaine.

Au programme du jeudi 4 novembre:

John CAGE
Ryoanji, pour flûte, trombone et percussion

Morton FELDMAN
For Franz Kline, pour soprano, violon, violoncelle, cor, cloches tubes et piano

Earle BROWN
Hodograph I, pour flûte, piano/célesta, percussion

John CAGE
A flower, pour voix et piano fermé
Sonates et interludes (extraits), pour piano préparé

et vendredi 5 novembre:

John CAGE
Atlas eclipticalis

Morton FELDMAN
I met Heine on the rue Fürstenberg, pour voix et 7 musiciensverg

Earle BROWN
Windsor jambs, pour mezzo et 5 instruments
Centering, pour violon et ensemble

John CAGE
Song Books : Solo For Voice 1 & 2 (extraits)

Par Xav - Publié dans : Musique
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Jeudi 28 octobre 2004 4 28 /10 /2004 00:00

Le roi se meurt d'Eugène Ionesco se joue jusqu'au 2 janvier 2005 au thêatre Hebertot à Paris. Michel Bouquet y'est magistral dans le rôle du roi Bérenger dont la bouffonerie apparente cache la souffrance et l'angoisse d'un homme face à sa mort annoncée. La mise en scène restitue parfaitement la décrépitude du souverain et de son royaume. Une réflèxion en direct sur l'être humain face à ses derniers instants. A voir absolument si vous arrivez encore à trouver des places (la salle étant pleine à craquer chaque soir)

Par Xav - Publié dans : Théâtre/Danse
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Jeudi 28 octobre 2004 4 28 /10 /2004 00:00

On les attendait impatiemment pour leur retour en France, les voila pour deux soirées au Sunset. Le trio de Minneapolis vient nous présenter son nouvel album "The peace between our companies". Les abonnés de Jazz Hot resteront donc chez eux ce soir pendant que les autres pourront aller écouter un groupe tenant autant de la scène rock alternative que du hard-bop.

La mafia russe? Non, Happy Apple!

Courrez-y donc! Séance de rattrapage demain soir pour les retardataires!

Par Xav - Publié dans : Musique
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Lundi 18 octobre 2004 1 18 /10 /2004 00:00

Le programme paraissait pourtant alléchant. Les débats du festival America promettait de réunir las auteurs invités du festival autour de thèmes relevant autant de la littèrature que de l'actualité. Hélas, ces rencontres qui devaient être un des points forts du festival se sont vite révelés ennuyeuses et ans intérêt.

On ne peut blamer ici les auteurs qui se sont tous prété de manière plus ou moins volontaire au jeu. L'exemple le plus frappant de ce ratage fût certainement le débat de dimanche après midi à l'auditorium J.P Miquel. Un certain regard : nouvelles formes, nouvelles perspectives, certes le sujet était un peu vaste. Mais on pouvait s'attendre à ce que Bruno Corty (Figaro Littèraire) mène le débat de manière intéressante. En réalité M. Corty a donné l'impression, vraie ou fausse, qu'il ne connaissait absolument pas le travail des auteurs présents (hormis Bruce Benderson). Les orientations du débat m'ont même amené à me poser une question: Bruno Corty a-t-il déja lu un livre dans sa vie? A la réflexion je pense que non. On savait que nombre de journalistes ne savent pas écrire. Certains ne savent pas parler non plus.

Très vite le débat s'est donc embourbé sur le thème du cinéma, ce qui ne faisait pas vraiment partie du programme prévue. Comme si la dérive des discussions vers Hollywood ne se suffisait pas à elle même, des problèmes d'interprète sont venus entaché le bon déroulement celles-ci.

Ainsi l'on a pu assister à une scène particulièrement pénible. Aux questions affligeantes de banalité certains répondaient par un bon mot, les autres perdant interêt ou tout simplement perdus par les interprètes ne suivaient plus.

Seules les questions posées par le public et les interventions de Judith Steiner permirent d'éviter le naufrage. Bruno Corty n'aura pas oublier de jouer le VRP des maisons d'édition avant de mettre fin à ce douloureux moment. Ce rôle lui convient par contre parfaitement.

Pour ceux qui voulait en savoir plus sur la recherche de nouvelles formes d'écriture il valait donc mieux être aux rencontres d'une heure avec...On pouvait y entendre Rick Moody développer sa théorie sur l'imperfection du language comme moyen de communication et sur lécriture en tant que voile; ou encore Mark Z Danielewski parler de l'influence de l'écriture orchestrale et de Kandinsky sur son processus créatif. Nettement plus instructif!

Par Xav - Publié dans : Arts visuels et plastiques
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