Vendredi 16 décembre 2005 5 16 /12 /Déc /2005 01:00

-Tremplin est chaque année l’occasion de découvrir des créations interprétées par l’Ensemble Intercontemporain qui en est le commanditaire. Daniel Kawka sera à la baguette pour cette soirée de vendredi au Centre Pompidou.

-Samedi soir Mains d’Oeuvres fête ses cinq ans dans un joyeux mélange de styles et de disciplines artistiques

-Les Laboratoires d’Aubervilliers présentent De toute personne réelle, vivante ou morte la première exposition commune d’Aurélien Froment (né à Angers en 1976) et Ryan Gander (né à Chester, Grande-Bretagne, en 1976).

Par Xav - Publié dans : A faire ce week-end
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Jeudi 15 décembre 2005 4 15 /12 /Déc /2005 01:00

C’est une nouvelle qui ravira tous les compositeurs musiciens ou simples mélomanes. L’Ircam met désormais à la disposition de tous la documentation technique des œuvres produites en son sein. On retrouvera donc au sein du portail de l’institution un ensemble de descriptions, d'instructions et de supports requis pour l’exécution de ces œuvres. Ainsi pourra-t-on se pencher sur le dispositif technique nécessaire à l’interprétation de DoublePoints: + d’hans peter Kyburz ou d’Avis de Tempête de George Aperghis. Certaines des pièces sont en outre accompagnées d’extraits audio. De quoi répondre à nombre de questions parfois soulevées par les compositions s’appuyant sur l’utilisation de l’électronique.

Par Xav - Publié dans : Obliques et parallèles
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Mercredi 14 décembre 2005 3 14 /12 /Déc /2005 01:35

Sensuous Minimalism. C’est derrière ce nom que se cache l’exposition dédiée par la Galerie d’Architecture à l’un des représentants de la jeune création architecturale allemande. Loin des influences modernistes et de la logique événementielle qui semblent être de mise actuellement, Titus Bernhard n’a de cesse de développer une vision échappant aux standards et aux styles.

Mues par des préoccupations sociales et par le désir de rompre avec des influences devenues selon lui trop pesantes, les réalisations de l’architecte sont autant de prise de positions esthétiques. De conception radicale, 9x9 haus, la maison conçue par Titus Bernhard à Stadtbergen, lui aura valu des démêlés judiciaires avec les autorités de cette petite ville de banlieue qui voulaient en interdire la construction. La croisade de cet iconoclaste contre « la médiocrité, l’architecture banale » (sic) est documentée par la présentation dans l’exposition de lettres de voisins et d’actes judiciaires révélateurs de son approche dénuée de compromis. Sortir du cadre réglementé et imposé. C’est là la principale préoccupation d’un architecte convaincu d’avoir un rôle à jouer contre l’expansion d’une normativité excessive.

Titus Bernhard, Sensuous Minimalism, jusqu’au 13 janvier 2006 à la Galerie d’Architecture, 11 rue de Blancs Manteaux, Paris 4eme

Par Xav - Publié dans : Arts visuels et plastiques
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Mardi 13 décembre 2005 2 13 /12 /Déc /2005 01:00

Rendez-vous incontournable de la danse filmée, Vidéodanse propose chaque année dans le cadre du Centre Pompidou de poser un regard sur un univers de création foisonnant. Avec 150 films dont une moitié sont des inédits, l’édition 2006 laissera une large place à des chorégraphes émergents. Les incontournables de la chorégraphie contemporaine seront également présents. Ainsi retrouverons-nous, entre autres, les vidéos de Mathilde Monnier, Christian Rizzo, Philippe Decouflé où Jan Fabre.

Avec pas moins de 26 journées thématiques, Vidéodanse interrogera cette année les rapports entre danse et cinéma avec la diffusion de long métrages de fiction de réalisateurs reconnus (Jacques Tati , Charlie Chaplin, Robert Bresson ou encore Takeshi Kitano).

Vidéodanse 2006, du 25 janvier au 20 février 2006, au Centre Pompidou, Paris 4eme

Par Xav - Publié dans : Théâtre/Danse
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Lundi 12 décembre 2005 1 12 /12 /Déc /2005 01:00

De son précèdent travail de conception de marionnettes et de mannequins, Ron Mueck aura tiré une parfaite maîtrise des matériaux utilisées par la télévision et le cinéma. D’abord travaillées dans la fibre de verre, les œuvres de cet artiste australien établi à Londres sont ensuite moulées en silicone ou polyester afin d’approcher au plus près un aspect organique. Peu connu en France, Ron Mueck voit son exposition à la Fondation Cartier précédée d’une notoriété grandissante due à la présence d’une de ses œuvres monumentales au Grand palais pour Mélancolie.

Il y’a quelque chose d’éminemment troublant dans les travaux de Ron Mueck. Les corps sont représentés d’une manière si exacte et crue que l’on pourrait presque sentir la chaleur qui en émane. Au chevet de cette gigantesque femme émergeant d’un sommeil songeur, il nous semble presque l’entendre conter son rêve évanescent. La pilosité, les rougeurs, les veines, les rides, les larmes et la sénescence des tissus semblent si réelles qu’on ne sait si ces êtres, figés par le cynisme de l’artiste, ne sont le fruit de quelque procédés ou expériences scientifiques. L’impression de solitude exhalée par ces personnages provoque un certain malaise. En observant Spooning Couple, couple d’une cinquantaine de centimètres saisi dans sa désespérance presque banale, on ne peut qu’avoir l’impression de violer une intimité qui pourrait être la notre. La violence du reflet qui nous est renvoyé par les œuvres de Ron Mueck ne peut laisser indifférente, chaque visiteur étant positionné comme le spectateur indiscret d’une condition commune à l’humain.

Ron Mueck, jusqu’au 19 février 2006 à la Fondation cartier, 261 boulevard Raspail, paris 14eme

Par Xav - Publié dans : Arts visuels et plastiques
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