Samedi 17 novembre 2007
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Maison des arts de Créteil
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Mots-clefs :
lieux perso, festival, danse, theatre, arts, creteil, didier, fusiller, exit, automne, sonsd hiver
La maison des arts de Créteil, même si sa programmation propre peut paraître limitée, a le mérite d’accueillir nombre d’évènements de qualité tels le Festival d’Automne à paris, la biennale de la danse du Val de Marne ou le festival Sons d’Hiver. Associées au Centre Chorégraphique National de Créteil, la maison des arts a très certainement participé à la renommée importante dont bénéficient aujourd’hui José Montalvo et Dominique Hervieu en diffusant très largement leurs créations. La danse a une place prépondérante dans la programmation de ce lieu qui laisse néanmoins sa place au théâtre, aux concerts, ainsi qu’aux arts visuels avec les expositions se tenant dans le hall et le Festival International Exit qui s’y tient depuis 1994.
En dépit de ses qualités, la maison des arts souffre du mal des équipements culturels de la périphérie de paris en attirant un public essentiellement parisien, forçant même à la mise en place d’une navette destinée à véhiculer le public jusqu’à la capitale à l’issue des représentations.

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Samedi 17 novembre 2007
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09:10
Théâtre de Chaillot
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Mots-clefs :
lieux perso, danse, theatre, choregraphie, montalvo, vilar, gemier, national, trocadero, chaillot
Le Théâtre National de Chaillot est l’un des cinq théâtre nationaux présents en France. Installé dans les locaux du palais de Chaillot, vestiges de l’exposition universelle de 1937, son histoire est étroitement lié au Théâtre National Populaire fondé en 1920 par Firmin Gémier et dirigé successivement par la suite par Jean Vilar, Antoine Vitez et Bob Wilson entre autres. Ayant conservé sa mission de théâtre populaire, Chaillot partage sa programmation entre les pièces dramatique et la danse. En octobre 2007, la ministre de la culture Christine Albanel a nommé José Montalvo à la succession de Ariel Goldenberg pour diriger le théâtre. Déjà directeur de la danse dans ce même lieu, le chorégraphe français devrait encore renforcer la présence de l’art chorégraphique dans la programmation avec pour objectif d’en faire un lieu phare pour la danse.
Doté de 3 salles (les salles JeanVilar, Gémier et le studio), le Théâtre de Chaillot accueille une large programmation. On peut également y profiter de l’immense foyer dont la baie vitrée fait face à la tour Eiffel.

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Samedi 17 novembre 2007
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08:06
Théâtre de la Ville
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2, Place du Châtelet, 75004 Paris, France
Mots-clefs :
bouger, danse, theatre, contemporaine, ville, gerard, violette, sarah, bernhardt, municipal
Le voici le fameux théâtre qui fait et défait les tendances de la danse contemporaine. Anciennement théâtre Sarah Bernhardt, c’est sous la direction de l’indéboulonnable et népotique Gérard Violette (à sa tête depuis 1985) qu’il acquiert son orientation
résolument chorégraphique. Aujourd’hui, le Théâtre de la Ville est devenu un quasi label venant estampillé et adoubé les noms des chorégraphes qui y sont diffusés. En plus de sa programmation de danse contemporaine, le théâtre continue à programmer quelques pièces dramatiques et de nombreux concerts classiques et de musiques du monde.
En 2008, Gérard Violette passera la main. Qu’adviendra-t-il alors de cette vitrine de la politique culturelle parisienne ?
Il faut souvent se battre pour passer outre la politique d’abonnement stalinienne de l’établissement et obtenir des places, le théâtre ayant le monopole sur la diffusion de certains artistes à Paris (notamment les chorégraphes flamands). La meilleure solution consiste alors, comme le veut la tradition, à se poster avant le spectacle sur la Place du Châtelet avec un écriteau « cherche une place ».
Enfin le lieu est le terrain d’observation privilégié du « publicus parisianus » dont les mœurs singulières comprennent les claquements de sièges, les cris, les hués, les insultes et les sorties de spectacle par traversée du plateau.
On raconte que l’emplacement du trou du souffleur du Théâtre de la Ville correspond à l’endroit où Gérard de Nerval a jadis mis fin à ses jours.

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Dimanche 4 novembre 2007
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17:54
Lors de la publication du dernier billet de ce blog, nous n’avions pu assister à la création à la création de Genus, commande de l’Opéra de Paris au chorégraphe britannique Wayne McGregor pour cause de mouvement asocial (notez ici, chers lecteurs, que le « a » privatif n’est nullement une faute de frappe) de certains membres du personnel technique. C’est donc le soir du 1er novembre que nous avons pu découvrir cette pièce consacrée à la théorie de l’évolution.
Le traitement de cette thématique, disons le tout net, se révèle dans les faits assez mystérieuse…jusqu’à l’apparition à dix minutes de la fin de projections vidéos représentatives de l’évolution de divers espèces. A ce moment, et avec un regard rétrospectif, l’ensemble du ballet semble prendre corps et faire sens. De l’évolution, Wayne Mcgregor semble avoir une vision relativement pessimiste…comme si venait se plaquer sans cesse sur les corps blafards, la lumière glacée et la scénographie austère la question du réel devenir de l’homme, sans aucun doute destiné à disparaître de la même manière que les espèces dont il a causé la perte. Ce n’est donc pas un discours léger qui nous est adressé. Mais la beauté et l’espoir y gardent une place, qui même réduite, aura pour effet de marquer profondément.
Genus, chorégraphie de Wayne Mcgregor, au Palais Garnier, 1 Place de l’Opéra Paris 1er jusqu'au 10 novembre 2007
Par Xav
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Samedi 27 octobre 2007
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27
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12:07
Aujourd’hui, pour la deuxième soirée consécutive, l’Opéra de Paris se voit contraint d’annuler les représentations prévues à Garnier et à Bastille à cause d’une grève d’une partie du personnel technique. Les spectateurs ayant des billes pour les représentations annulées se voient offrir la possibilité d’un remboursement, ou lorsque c’est possible, l’échange des billets pour une autre date. Voici donc comment une poignée de mécontents dilapident le denier public. Car ne l’oublions pas, chaque grève a un coût qui, pour le cas qui nous concerne, viendra grever le budget de cette institution culturelle nationale. Cette attitude est d’autant plus inacceptable dans une période ou les caisses de l’état font apparaître une dette de plus de 1 150 milliards d’euros et ou certaines causes, bien plus importante que la défense de la culture, réclament que leur soient attribués des moyens bien plus conséquents. La grève, nous informe l’opéra, se poursuivra certainement la semaine prochaine.
Par Xav
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