Jeudi 26 janvier 2006
4
26
/01
/Jan
/2006
00:00
On a tout d’abord connu André Minvielle comme vocalchimiste au sein de la Compagnie Lubat avant que sa carrière en solo ne prenne l’essor qu’elle mérite. Jouant sur les mots, leurs consonances et leu musicalité, le musicien de jazz n’a eu de cesse d’explorer la langue et ses qualités rythmiques. Quoi de plus naturel donc pour André Minvielle que ce projet « Suivez l’accent » entamé en 2004 et qui vise à établir une bibliothèque sonore des accents de la francophonie ? Lors de son récent passage en région parisienne pour son intervention au festival Sons d’Hiver, le musicien évoquait avec passion cette entreprise dont Claude Nougaro était jadis le parain. Parcourant l’hexagone de manière incessante, André Minvielle échange, rencontre et partage entre autres lors de chaudrons, ces espaces d’expérimentations destinés à des participants amateurs. Très bientôt l’artiste reviendra à Ivry pour y préparer une création chanson à ne pas manquer.
Andre Minvielle en création à Ivry du 6 au 20 février 2006, au théâtre Antoine Vitez. Représentations publiques du 23 février au 19 mars 2006
Par Xav
-
Publié dans : Musique
1
Mercredi 25 janvier 2006
3
25
/01
/Jan
/2006
01:00
Nous avons déjà eu l’occasion de vanter, dans ces colonnes, les mérites de l’Instant Donné, ensemble de musique contemporaine, et de son percussionniste Maxime Echardour. Nous avions également déjà évoqué le travail mené par le Trio de Bubar, trio de percussion mené par le même Maxime Echardour. C’est lors d’un concert exceptionnel aux Instants Chavirés que les effectifs de ces deux formations se croiseront autour d’un programme mêlant entre autres Stockhausen, Lindberg et Mozart. On notera que cette soirée sera l’occasion d’écouter la création d’Uchronie, pièce composée par le jeune compositeur Stéphane Borrel qui est issu du Conservatoire National de Région de Lyon.
L’Instant Donné invite le Trio de Bubar, le samedi 4 février 2006 à 21h00 aux Instants Chavirés, 7 rue Richard Lenoir, Montreuil
Par Xav
-
Publié dans : Musique
0
Mercredi 4 janvier 2006
3
04
/01
/Jan
/2006
00:00
Il est des initiatives destinées à attirer de nouveaux publics particulièrement originales. En inventant le Passlemoi, le Théatre du Lierre fait montre de son esprit décalé. Le principe du Passlemoi est simple : les internautes peuvent choisir d’adopter un objet (le Passlemoi) qu’ils partageront avec deux de leurs amis durant 3 jours. Ayant promis de faire vivre cet objet, les participants devront en relater les aventures grâce à des textes et photos qui seront publiés sur Internet. Chaque narrateur des folles aventures du Passlemoi se voit bien évidemment offrir des invitations au Théâtre du Lierre. Une communication d’un genre nouveau !
Par Xav
-
Publié dans : Musique
0
Mardi 3 janvier 2006
2
03
/01
/Jan
/2006
01:00
Ecrit pour le Lyric Opera de Chicago en 1921 par Serge Prokofiev, l’Amour des Trois Oranges a tout d’une farce enfantine. Entrée au répertoire de l’Opéra de Paris dans une mise en scène de Daniel Mesguich en 1983, cette œuvre rocambolesque devait faire l’objet d’une inévitable nouvelle production pour les fêtes de fin d’année. Opéra irrévérencieux par excellence, l’Amour des Trois Oranges nous est présenté par Gilbert Deflo, le maître d’œuvre de cette nouvelle mise en scène, de manière bien décevante. C’est dans une atmosphère de Commedia dell’arte aseptisée que nous est conté le destin du prince mélancolique dont la seule cure se trouve dans le rire.
De la fantasque bouffonnade promise l’on ne percevra que quelques échappées trop vite avortées vers l’univers circassien. Les personnages, traités de manière peu subtile, s’enfoncent dans une lourdeur qui n’est pas sans conséquence sur certains aspects du livret. Le rire est gras et facile. La satire n’en est qu’appauvrie.
On prendra garde à l’avenir aux productions offertes par l’Opéra de Paris pendant les fêtes de fin d’année. Qu’elles se cachent derrière un prétexte éhonté d’ouverture au jeune public ou qu’elles visent à satisfaire un public peu exigeant, le résultat est le même : un spectacle sans saveur.
Par Xav
-
Publié dans : Musique
2
Jeudi 1 décembre 2005
4
01
/12
/Déc
/2005
00:57
Art ingrat par excellence, la musique de film est pourtant omniprésente dans les productions contemporaines. Pourtant son rôle reste souvent limité à l’apport de climats et de textures destinées à flatter l’image. Renouant avec la tradition d’accompagnement de films muets par des musiciens, la Cité de la Musique présente un cycle Musique/Cinéma autour de pellicules entrées dans l’histoire du grand écran. Au cours de des huit soirées proposées, il sera donc possible de revoir entre autres Que Viva Mexico !, La Nouvelle Babylone ou Le Cuirassé Potemkine accompagnés par des formations tout à fait contemporaines. En ouverture de ce cycle, Louis Sclavis et son quintet accompagneront Dans la Nuit, film de Charles Vanel pour lequel le clarinettiste avait composé une partition du même nom en 2000.
Cycle Cinéma/Musique du 3 décembre au 15 décembre 2005, Cité de la Musique, Paris 19eme
Par Xav
-
Publié dans : Musique
0
Derniers Commentaires