Revue de presse

Mardi 20 novembre 2007 2 20 /11 /2007 21:21

Grâce à Nomao, un nouvel outil de géolocalisation, Panopticon.fr se lance dans un projet qui consiste à répertorier tous les lieux qui comptent dans le domaine de la création artistique et de la diffusion culturelle. Pour accéder à cet outil qui ne cessera de s’enrichir, rendez-vous sur notre carte ou directement dans la colonne de droite de ce site.

Par Xav - Publié dans : Musique
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Mardi 20 novembre 2007 2 20 /11 /2007 21:12

Cite Nationale de l'Histoire de l'Immigration

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293 avenue Daumesnil Paris 12eme, France

Mots-clefs : lieux perso,

C’est à l’occasion de la troisième Nuit des Musées que le public a pu découvrir pour la première fois la Cité Nationale de l’Histoire de l’Immigration. Crée en 2006, l’établissement public destiné à piloter ce projet s’est peu à peu installé au Palais de la Porte Dorée qui accueillera depuis sa réouverture sous sa nouvelle dénomination sune exposition permanente, des expositions temporaires, des spectacles vivants et des conférences. La transformation du lieu a été confiée à Patrick Bouchain. On se souviendra que le lieu a été construit pour l'exposition Coloniale de 1931 et qu'il a abrité jusqu''en 2003 le Musée nationale des Arts d'afrique et d'Océanie, fermé pour délocalisation des collections au Musée du Quai Branly. Entre temps, l'on aura pu y voir certaines expositions de la Cité de l'Architecture et du Patrimoine (avant son installation à Chaillot) et des spectacles marquant de Karine Saporta et Claude Brumachon. Le bâtiment abrite toujours également un très bel aquarium.


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Dimanche 18 novembre 2007 7 18 /11 /2007 08:12

Atelier Brancusi

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04, Rue Beaubourg Paris, France

Mots-clefs : lieux perso, sculpture, beaubourg, atelier, pompidou, brancusi, sculpteur, roumain

Il est quelque chose de méditatif dans la visite de l’atelier Brancusi qui contraste singulièrement avec l’agitation du quartier alentour. On peut s’y asseoir un moment et laisser son regard se perdre parmi les très nombreuses travaux concentrés dans cette reconstitution de l’atelier du sculpteur, sorte d’œuvre globale ou chaque pièce est disposée de façon à dialoguer avec son environnement. C’est dans ce havre de paix que sont présentées périodiquement, en plus de la présentation permanente des oeuvres de l'artiste, des expositions thématiques intimistes. Ce fut le cas il y a quelques années avec la présentation des oeuvres de la donation Sonia et Charles Delaunay.


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Samedi 17 novembre 2007 6 17 /11 /2007 09:15

Maison des arts de Créteil

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Mots-clefs : lieux perso, festival, danse, theatre, arts, creteil, didier, fusiller, exit, automne, sonsd hiver

La maison des arts de Créteil, même si sa programmation propre peut paraître limitée, a le mérite d’accueillir nombre d’évènements de qualité tels le Festival d’Automne à paris, la biennale de la danse du Val de Marne ou le festival Sons d’Hiver. Associées au Centre Chorégraphique National de Créteil, la maison des arts a très certainement participé à la renommée importante dont bénéficient aujourd’hui José Montalvo et Dominique Hervieu en diffusant très largement leurs créations. La danse a une place prépondérante dans la programmation de ce lieu qui laisse néanmoins sa place au théâtre, aux concerts, ainsi qu’aux arts visuels avec les expositions se tenant dans le hall et le Festival International Exit qui s’y tient depuis 1994. En dépit de ses qualités, la maison des arts souffre du mal des équipements culturels de la périphérie de paris en attirant un public essentiellement parisien, forçant même à la mise en place d’une navette destinée à véhiculer le public jusqu’à la capitale à l’issue des représentations.


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Samedi 17 novembre 2007 6 17 /11 /2007 09:10

Théâtre de Chaillot

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Mots-clefs : lieux perso, danse, theatre, choregraphie, montalvo, vilar, gemier, national, trocadero, chaillot

Le Théâtre National de Chaillot est l’un des cinq théâtre nationaux présents en France. Installé dans les locaux du palais de Chaillot, vestiges de l’exposition universelle de 1937, son histoire est étroitement lié au Théâtre National Populaire fondé en 1920 par Firmin Gémier et dirigé successivement par la suite par Jean Vilar, Antoine Vitez et Bob Wilson entre autres. Ayant conservé sa mission de théâtre populaire, Chaillot partage sa programmation entre les pièces dramatique et la danse. En octobre 2007, la ministre de la culture Christine Albanel a nommé José Montalvo à la succession de Ariel Goldenberg pour diriger le théâtre. Déjà directeur de la danse dans ce même lieu, le chorégraphe français devrait encore renforcer la présence de l’art chorégraphique dans la programmation avec pour objectif d’en faire un lieu phare pour la danse. Doté de 3 salles (les salles JeanVilar, Gémier et le studio), le Théâtre de Chaillot accueille une large programmation. On peut également y profiter de l’immense foyer dont la baie vitrée fait face à la tour Eiffel.


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Samedi 17 novembre 2007 6 17 /11 /2007 08:06

Théâtre de la Ville

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2, Place du Châtelet, 75004 Paris, France

Mots-clefs : bouger, danse, theatre, contemporaine, ville, gerard, violette, sarah, bernhardt, municipal

Le voici le fameux théâtre qui fait et défait les tendances de la danse contemporaine. Anciennement théâtre Sarah Bernhardt, c’est sous la direction de l’indéboulonnable et népotique Gérard Violette (à sa tête depuis 1985) qu’il acquiert son orientation résolument chorégraphique. Aujourd’hui, le Théâtre de la Ville est devenu un quasi label venant estampillé et adoubé les noms des chorégraphes qui y sont diffusés. En plus de sa programmation de danse contemporaine, le théâtre continue à programmer quelques pièces dramatiques et de nombreux concerts classiques et de musiques du monde. En 2008, Gérard Violette passera la main. Qu’adviendra-t-il alors de cette vitrine de la politique culturelle parisienne ? Il faut souvent se battre pour passer outre la politique d’abonnement stalinienne de l’établissement et obtenir des places, le théâtre ayant le monopole sur la diffusion de certains artistes à Paris (notamment les chorégraphes flamands). La meilleure solution consiste alors, comme le veut la tradition, à se poster avant le spectacle sur la Place du Châtelet avec un écriteau « cherche une place ». Enfin le lieu est le terrain d’observation privilégié du « publicus parisianus » dont les mœurs singulières comprennent les claquements de sièges, les cris, les hués, les insultes et les sorties de spectacle par traversée du plateau. On raconte que l’emplacement du trou du souffleur du Théâtre de la Ville correspond à l’endroit où Gérard de Nerval a jadis mis fin à ses jours.


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Dimanche 4 novembre 2007 7 04 /11 /2007 17:54

Lors de la publication du dernier billet de ce blog, nous n’avions pu assister à la création à la création de Genus, commande de l’Opéra de Paris au chorégraphe britannique Wayne McGregor pour cause de mouvement asocial (notez ici, chers lecteurs, que le « a » privatif n’est nullement une faute de frappe) de certains membres du personnel technique. C’est donc le soir du 1er novembre que nous avons pu découvrir cette pièce consacrée à la théorie de l’évolution.

Le traitement de cette thématique, disons le tout net, se révèle dans les faits assez mystérieuse…jusqu’à l’apparition à dix minutes de la fin de projections vidéos représentatives de l’évolution de divers espèces. A ce moment, et avec un regard rétrospectif, l’ensemble du ballet semble prendre corps et faire sens. De l’évolution, Wayne Mcgregor semble avoir une vision relativement pessimiste…comme si venait se plaquer sans cesse sur les corps blafards, la lumière glacée et la scénographie austère la question du réel devenir de l’homme, sans aucun doute destiné à disparaître de la même manière que les espèces dont il a causé la perte. Ce n’est donc pas un discours léger qui nous est adressé. Mais la beauté et l’espoir y gardent une place, qui même réduite, aura pour effet de marquer profondément.

Genus, chorégraphie de Wayne Mcgregor, au Palais Garnier, 1 Place de l’Opéra Paris 1er jusqu'au 10 novembre 2007

Par Xav - Publié dans : Théâtre/Danse
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Samedi 27 octobre 2007 6 27 /10 /2007 12:07

Aujourd’hui, pour la deuxième soirée consécutive, l’Opéra de Paris se voit contraint d’annuler les représentations prévues à Garnier et à Bastille à cause d’une grève d’une partie du personnel technique. Les spectateurs ayant des billes pour les représentations annulées se voient offrir la possibilité d’un remboursement, ou lorsque c’est possible, l’échange des billets pour une autre date. Voici donc comment une poignée de mécontents dilapident le denier public. Car ne l’oublions pas, chaque grève a un coût qui, pour le cas qui nous concerne, viendra grever le budget de cette institution culturelle nationale. Cette attitude est d’autant plus inacceptable dans une période ou les caisses de l’état font apparaître une dette de plus de 1 150 milliards d’euros et ou certaines causes, bien plus importante que la défense de la culture, réclament que leur soient attribués des moyens bien plus conséquents. La grève, nous informe l’opéra, se poursuivra certainement la semaine prochaine.

Par Xav - Publié dans : Obliques et parallèles
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Samedi 27 octobre 2007 6 27 /10 /2007 11:41

Emmanuel Gat fait partie de ces jeunes chorégraphes dont nous n’avions pas encore rencontré le travail et dont nous ne savions rien. Nul préjugé ne pouvait donc venir altéré la perception des trois pièces qui nous était présentées dans le cadre du Festival d’Automne à la Maison des arts de Créteil. Venu sur le tard à la danse, cet « ancien surfeur et sportif de haut niveau », a-t-on cru bon de nous préciser sur le programme du spectacle, est désormais installé en résidence dans le sud de la France.

Plus que liée par un réel dénominateur commun, la soirée qui nous est présentée semble avoir été conçue comme un catalogue destiné à mettre en évidence les capacités d’Emmanuel Gat à transposer sa démarche dans différents types de configuration : le solo, le duo, et la chorégraphie chorale avec une pièce pour 8 danseurs. Chacune des pièces confirmera cette impression première en démontrant certes de grandes capacités techniques de la part du chorégraphe et des danseurs mais dans une danse bavarde, parfois maniérée, manquant fondamentalement d’une cause, quelle qu’elle soit, à défendre. Au final nous ne sommes pas si loin de ces fastidieuses présentations de l’école de danse pratiquées dans les opéras à travers le monde.

A l’issue du spectacle, la lecture de nombreux articles élogieux semble nous conforter dans l’idée que le chorégraphe est capable de beaucoup mieux. Il nous faudra attendre un prochain passage de sa compagnie dans la capitale pour en juger.

Par Xav - Publié dans : Théâtre/Danse
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Dimanche 22 juillet 2007 7 22 /07 /2007 18:21

Le hasard veut que notre dernier article en date soit déjà consacré au chorégraphe français. C’est là le fait d’une double cause, l’actualité particulièrement chargée de ce dernier, et le rythme pour le moins sporadique des publications de Panopticon ces derniers mois. Loin de tout ce que nous pensions connaître de Decouflé, Cœurs Croisés est une revue de cabaret baroque convoquant un imaginaire bizarroïde et bigarré, rémanences de vieux projets de spectacles n’ayant jamais vu le jour pour les Folies Bergères et Las Vegas. A y regarder de plus près, l’on se demande ce que Philippe Decouflé a réellement à voir avec cette succession d’un kitsch assumé de numéros de strip-tease, de chants souvent incertains et de cirque, tant son empreinte en semble absente. Mais au final peu importe. La sincérité et l’absence de prétention de cette troupe singulière fait de Cœurs Croisés un spectacle touchant, insolite et attachant.

Par Xav - Publié dans : Théâtre/Danse
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